Le grand cheval rouge

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Œuvre montée sur châssis

MP_1560

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Artiste de l'œuvre : Baubeau de Secondigné
Dimension de l'œuvre : 100 x 100 cm

Baubeau de Secondigné naît en Argentine à Bahia Blanca d’une mère argentine et d’un père d’origine française, aviateur dans la Marine de Guerre. Issue d’une famille amatrice d’art, sa sensibilité la pousse à se mettre au dessin très jeune et à suivre les traces de son aïeule Procesa Sarmiento, première femme peintre en Argentine. Dès ses 16 ans, Marcela intègre l’Ecole des Beaux-arts Manuel Belgrano de Buenos Aires et en sort diplômée quatre ans plus tard. Elle fait alors de son nom son pseudonyme. Sa passion pour le dessin et le plaisir qu’elle en retire guidera son travail de peintre. L’artiste vogue librement entre abstraction et figuration. Son but ultime se résume en un mot : la couleur. Comme son idole Matisse (artiste français du XIXème-XXème siècle), elle cherche à faire de la couleur un objet à part entière, le centre d’attention du tableau. Elle débute sa création par une ébauche préparatoire au crayon ou au fusain, puis dispose des tâches de couleurs de-ci de-là à l’aide de gros pinceaux ou de spatules, avant de poser la toile au sol et de se laisser aller en projetant la couleur sur la toile ; qu’il s’agisse d’acrylique, de peinture à l’huile, de pigments ou d’encre. Elle corrige ensuite, efface et perfectionne sans cesse. Son originalité : la pluralité de sa démarche créative. Un jour inspirée par les faits de société qui la préoccupent, elle peint par exemple le sort de femmes prostituées. Le jour suivant, elle choisit de peindre des paysages imaginaires, des scènes de cirque ou bien des animaux, souvent des chevaux, auxquels l’artiste fait honneur tant sa maîtrise du dessin retranscrit avec justesse leurs mouvements. Malgré tout, ses toiles ont un point commun : elles placent fréquemment l’enfant comme le symbole de ce que leurs parents (l’humanité) devraient faire, à savoir être attentif, respectueux ou encore savoir garder le silence. Ses œuvres sont donc autant de témoignages de l’équilibre délicat de la vie dans lesquels les symboles ou les matériaux de récupération utilisés éveillent notre conscience civique et écologique. En perpétuel mouvement, les toiles de Baubeau de Secondigné sont comme le monde : " une danse dans laquelle l’Homme et les éléments ne s’arrêtent jamais de tourner ".

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